Journaux de bord  •   Logs  •   Phrases et poésies
Publié le 20 04 2003

Bivouac du marathon des sables, avril 2003 :

La désertique hamada a englouti les jambes de l’armada. Armada de « cannes » qui tricotent. Armada de souffrances, quelquefois de joies. Le plus souvent de luttes, de renoncements, d’abandons maintes fois refusés à la faiblesse, la douleur atroce. Bien au-dessus des dunes et des jambes, de ce don du corps, la tête tout là-haut, perchée dans sa solitude est sous-pression. Là-haut au delà même de l’humain, de ce que nous pouvons exprimer, dans une sphère déjà mystique.

Dans cet imperceptible espace, pourtant abstrait, ou ciel, sable, humain, pieds, plaies et jambes ne font plus qu’un. Ensembles dans la vie, tendus vers un but. Finir. Passer la ligne déjà de l’étape du jour. Mais pourquoi toute cette souffrance pour en arriver là ?

Publié le 24 01 2010

Phrase, Orléans janvier 2010 :

Plus l'homme s'éloigne de la Nature, plus il s'éloigne de la sienne, donc de lui.

Publié le 04 01 2010

Phrase, Paris janvier 2010 :

L'écosystème victime de l'égosystème.

Publié le 22 02 2008

Phrase à Lorient après arrivée de Tara, février 2008 :

L’écologie commence là ou s’arrête l’individualisme.

Publié le 20 12 2004

Phrase à Paris, décembre 2004 :

Nous exploitons la nature de manière outrancière et quelquefois dramatique, comme pour lui faire payer sa supériorité irrévocable.

Publié le 10 12 2008

Phrase à Orléans, décembre 2008 :

Ne pas aimer la nature, la respecter c'est ne pas nous aimer aujourd'hui et encore demain.

Publié le 13 11 2003

Poésie, novembre 2003 :

Croisière de vent
Croisière de notes
Qu’importe l’escale pourvu
Que les vents nous portent
Les vents de la musique
Les vents de l’amitié
Les vents du partage sans ambiguïté